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Historique

 

Le 12 mai 1840 naissait à Angers, France,

 

Marie Hébert de la Rousselière.

Confiée de bonne heure à sa grand-mère maternelle, elle grandit dans une atmosphère d'une profonde religiosité. Marie de la Rousselière dira plus tard de sa grand-mère: «Je lui dois mes premiers élans de ferveur».

une atmosphère d'une profonde religiosité. Marie de la Rousselière dira plus tard de sa grand-mère: «Je lui dois mes premiers élans de ferveur».

Sa soeur, Marie-Clémentine, d'un an plus agée, vivait également avec la grand-mère; leur mutuelle tendresse fut le soleil de leur enfance et de leur jeunesse.

Elle vint à Paris, où sa soeur s'était fixée après son mariage avec M. André Brisset des Nos. C'est à cette époque que Marie de la Rousselière rencontra saint Pierre-Julien Eymard, fondateur de la congrégation des Pères du Saint-Sacrement, qui devait avoir une influence importante sur sa vocation. C'est à cette même époque qu'elle fonda l'Association des prêtres adorateurs, avec l'appui des Pères du Saint-Sacrement, en 1879.

Elle sera à l'origine de nombreux projets: elle ira jusqu'à revêtir l'habit du quêteur pour assurer la bonne marche des oeuvres. À quarante-sept ans, elle devra laisser ses projets pour se rendre au Canada, en réponse à l'appel de son beau-frère de venir prendre soin de sa soeur malade. Ajoutons que, en France, nous sommes à l'époque de la répression religieuse, autre facteur important du départ de Marie de la Rousselière vers le Canada.

Après quelques mois d'adaptation à son nouveau pays, elle reprend son travail de propagation du culte au Saint-Sacrement. Sa réputation grandissait chaque jour davantage. Elle était citée pour la sainteté de sa vie et la ferveur de sa foi. Son zèle s'enflamme à l'idée d'un sanctuaire dédié à l'oeuvre de la Réparation au Sacré-Coeur. Mais où le bâtir?

À quelques lieues de Montréal, son beau-frère avait acheté, pour y passer l'été, une importante propriété. Un petit bois la couronnait. La beauté de ses arbres, sa situation pittoresque, et surtout la grande solitude qui y régnait avaient de quoi séduire, pour qui aime à se recueillir et prier.

 

Dans la pensée de ses pieux fondateurs et comme son nom même nous l'indique, la réparation au Sacré-Coeur est le but premier du pèlerinage. Or la réparation n'est-elle pas le grand devoir de l'heure présente, la fin la plus noble que puissent poursuivre des coeurs généreux?... Réparation: c'était la plainte amoureuse du Coeur de Jésus à sa bienheureuse confidente, sainte Marguerite-Marie. Réparation: c'est aussi ce que Marie réclamait de ses enfants de Lourdes et à la Salette... Voilà pourquoi nous voudrions que l'oeuvre si belle et si nécessaire qu'accomplit dans notre diocèse le pèlerinage de la Réparation, non seulement ne se ralentît point, mais prît au contraire de nouveaux et de plus grands accroissements... En conséquence, nous voulons que la chapelle dite de La Réparation soit désormais chez nous le temple attitré de la réparation au Sacré-Coeur. Nous serons heureux que prêtres et fidèles y viennent chaque année en grand nombre.

†Paul Bruchési, l’archevêque de Montréal.

Après un bref séjour des Pères Dominicains, ce sont les Pères du Saint-Sacrement qui assumeront l'animation du pèlerinage jusqu'en 1918. Ensuite, des prêtres séculiers du secteur, en particulier l'abbé Michel Beaudoin, prirent la relève, jusqu'à l'arrivée des gardiens actuels du Sanctuaire, les Frères Mineurs Capucins, en 1921.

En 1902, Marie de la Rousselière, retourna définitivement en France. Elle passa les vingt dernières années de la vie, au Carmel d'Angers. Elle y décéda le 3 octobre 1924, portant en son coeur «La Réparation»